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Tokio Hotel
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Prologue et Personnages

●● Prologue et Personnages ●●
Bienvenue...

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Je voudrais faire une fiction yaoi sur Georg et Gustav...

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Voici le prologue:

Je m'appelle Gustav Schäfer. J'ai 20 et je travaille en tant que serveur dans un hotel 5 étoiles à Hamburg. Un jours, j'ai fais la rencontre d'un homme qui a changé ma vie... Pour vous expliquer comment cela est arrivé, je vous propose de faire un petit tour dans le passé...
Nous allons vivre ces moments comme si nous y étions...


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Personnages:

Gustav Schäfer, 20 ans.
Georg Listing, 22 ans.
Susanne Mayer, 21 ans.
Denis Azöster, 21ans.
James Biliger, 20 ans.
Le directeur, 42 ans.
Etranger...

Autres personnages à suivre...

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Pour ceux qu'ils veulent être prévenus, laissez moi un commentaire!

Bisous...


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S. Cassandra Azöster



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Juste, si vous voulez faire partie de l'école de Poudlard et suivre des cours, venez ici.(c'est un skyrock)
(il reste une place!)

# Online seit Samstag, 10. Januar, 2009 um 14:51

Geändert am Dienstag, 08. September, 2009 um 03:01

Les prévenus

●● Les prévenus ●●
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S. Cassandra Azöster

/?\

# Online seit Montag, 12. Januar, 2009 um 14:39

Geändert am Donnerstag, 23. April, 2009 um 05:52

Chapitre n°1

●● Chapitre n°1 ●●
1ère parenthèse: Dans cette histoire, il y aura beaucoup d'éléments qui seront différents de leur vrai vie. Les dates ou autres. Donc, ne vous fiez pas à la réalité...

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Nous sommes le lundi 3 août 1998. J'ai 10 ans. Aujourd'hui est mon entrée dans la nouvelle école de musique . Je suis content de pouvoir enfin y entrer. Nous sommes 100 nouveaux élèves. Mon seul souci, c'est que je suis en retard. Alors je me dirige dans le bureau du directeur. C'est un labyrinthe ici. Je m'y suis presque perdu. Le bureau trouvé, je toc afin de pouvoir entrer. Le directeur m'accueille avec délicatesse. Je me présente et après avoir discuté durant quelques minutes, il me montra ma nouvelle chambre.
Les élèves restent dans l'école du lundi au vendredi. Le week-end, nous pouvons entrer.
J'ai à peine posé mon pied dans la pièce à coucher que je découvre que mon colocataire est bordélique. J'entends l'eau couler. Il doit prendre sa douche. Je range mes affaires, par la même occasion, je range les siennes. Il sort de la salle de bain avec un linge au bord de la taille. Il était plutôt bien foutu. Il lance la conversation.


- Salut, je m'appelle Georg. Et toi?
- Euh, je m'appelle Gustav.
- Tu as quel âge?
- 10 ans et toi?
- Moi, j'en ai 12. Tu viens d'où?
- D'ici même et toi?
- Pareil. Tu es en première?
- Oui...
- Moi aussi.

La discutions est clos. Il prend ces habits et va se changer dans la salle de bain. Je me sens gêné face à lui. Son regard m'intrigue. Il a les yeux d'un cristal bleu pâle avec une touche de menthe. Ses cheveux sont lisse et relever au bout. Ils sont châtain. Il me fait quand même peur. Sa carrure est incroyable. Je trouve qu'il est trop musclé pour son âge, mais bon, je pouvais me rincer les yeux.
J'ouvris une lettre destinée à chaque élève. Georg venait de me la donner. C'était mon emploi du temps.

Lundi: Cours de culture général. (Français, allemand, math...)
Mardi: Cours de musique en groupe.
Mercredi: Cours le matin de culture général. Après-midi de libre.
Jeudi: Cours de musique par catégorie. J'ai choisi la batterie et Georg la basse.
Vendredi. Matin ce sont le mêmes cours que le jeudi. Après-midi cours de musique en groupe.

Mon horaire me plaisait. Il n'était pas trop compliqué. Je m'aperçus assez vite que la moitié des cours, je les faisais avec Georg. J'étais content. Je fus interrompu par sa voix
.

- Il faudrait peut-être qu'on aille en cours pour notre premier jour.
- Oui, c'est sûr. Mais ils commencent tard!
- Aujourd'hui seulement. C'est à 10heures dans la salle 765. (Il soupir) Je ne sais même pas où elle se trouve.
- Il y a des étages, donc elle doit être au 7ème.
- Tu es plutôt intelligent.
- Je dois prendre ça comment?
- (Il me tapote sur l'épaule) Très bien, je ne te veux aucun mal voyons. J'aime juste taquiner. (Il souri).
- D'accord...
- Tu es timide? Il ne faut pas!
- Euh, je... un peu oui, c'est vrai...

Nous continuons de marcher dans la bonne direction – du moins je l'espère- et ne prononçons pas un seul mot. Nous l'avons trouvé. Le prof n'est pas encore là, mais la salle est ouverte. Je m'installe directement au fond. Georg me suivi et se place à côté de moi. Je sens que je rougis jusqu'aux cheveux. C'est dingue, ma timidité m'emporte. J'entends qu'il ricane. Je sens dans ce son qu'il n'y a pas de moquerie. Je suis soulagé.

[...]


Les cours du matin finis, je me dirige, en compagnie de mon colocataire, vers la cafétéria. Après avoir pris notre repas, nous nous installons à une table vide. C'est à ce moment là que j'ai vraiment appris à le connaître. Il est drôle, sympa, intelligent... Il est fils unique. Il est né le 31 mars. Quand je lui ai avoué le jour de ma fête, il m'a de suite prévenu qu'un cadeau m'attendrait. Je ne savais pas quoi dire. Mon anniversaire est dans environ un mois. Il ne peut pas me connaître suffisamment bien pour m'offrir un présent.
Nous avons bien ris. Durant les heures de l'après-midi, nous n'avons pas trop suivis les cours. On discutait et on se foutait de la gueule des enseignants. C'était plutôt drôle. Ce soir, on va jouer ensemble. Nous voudrions nous entendre assez vite. Jusque là, il n'y a eu aucun problème...
Il joue vraiment bien. On prépare un morceau pour demain. Après de longues heures de musique, nous nous couchons. Pour une fois, je m'endors assez vite.

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Je vous raconterais une autre histoire de nous deux, qui à changé ma vie et mes sentiments dans le prochain chapitre...

Suite dans 20 comm'z
Bisous


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S. Cassandra Azöster

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/10\-/20\-/?\

# Online seit Dienstag, 13. Januar, 2009 um 13:36

Geändert am Dienstag, 08. September, 2009 um 03:02

Chapitre n°2

●● Chapitre n°2 ●●
15 mars 2000

Ce jour là, j'ai eu la peur de ma vie et une révélation frappante.
Je vous explique le tout au présent, c'est plus simple - a mon goût.

La fin des cours du matin s'annonce. Nous descendons les escaliers. Nous discutons jusqu'au moment où je vois un corps rouler sur les marches pour s'étendre sur le sol dur en béton. Il me fallut deux secondes pour me rendre compte que cette personne n'est autre que mon meilleur ami Georg. Tout le monde se rue sur lui. Je crie pour faire de la place autour de lui. Je m'aperçois qu'il saigne au niveau de la tête. Avant même que j'eu un moment de panique, un professeur et le directeur arrivent. Ils nous demandent de nous calmer et que les ambulanciers vont bientôt arriver. J'ai peur, oui j'ai peur qu'il ne se réveil pas. Pourtant, il a juste frappé sa tête sur cette dalle, mais le coup était violent. Nous sommes deux à le porter jusqu'à l'entrée principale. Nous le couchons à terre. Le fait de voir son corps allongé, me donne les frissons. Je connais très bien cet homme. Il est comme un frère pour moi. Je ne veux pas le perdre. Il est tout pour moi, c'est ma moitié, mon confident. J'ai peur qu'un jour il m'oublie. Aujourd'hui, ça fait très exactement 1an, 7 mois et 12 jours que nous nous sommes rencontés. De plus, sa fête est bientôt là. Je sais déjà ce que je vais lui offrir. J'espère qu'il va aimé. Je sens que mes joues chauffent. Ce n'est que quelques larmes qui s'invitent sur mon visage. Je ne peux pas leurs demander de partir, ce sont les émotions de la peur et de la tristesse qui m'envahissent. Mais je suis interrompu de mes sentiments par une voix très douce et familière. Je l'observe avec un sourire radieux. Il essai de me dire des mots, mais ne parviens pas à y arriver. Il me prend la main, tout en gardant les yeux fermés. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens mon coeur qui se resserre. Je lui fixe les yeux. À ma grande surprise, il les ouvrit. Un sourire s'afficha automatiquement sur mes lèvres. Il me le rendis. Il brisa le silence.


- Gus, ne t'en fais pas pour moi. Je vais très bien. Je n'aime pas te voir comme ça...
- Ge', je vais bien, lui mentis-je.
- Gus, ton pouls est rapide. Trop rapide à mon goût. Je me suis juste cogné la tête.
- Et tu es tombé dans les pommes! Grognais-je.
- Mais je suis réveillé à présent. Je t'en supplies, ne soit pas triste. Je vais revenir. Ce n'est pas la fin du monde! riposta-t-il.
- Oui, tu as raison. Mais, tu m'a fais affreusement peur! Comment tu es tombé?
- Oh, j'ai tout simplement glissé.

Je tournai la tête pour voir les médecins arriver. Je regarde à nouveau Georg. Je commence à paniquer. Le fait de tout simplement me dire que je pourrais même pas l'accompagner me rends fou. Je ne veux pas le lâcher. Il me serra la main encore plus fort que moi. Je tourne immédiatement mes yeux et les plongent dans les siens. Mes larmes montent. Je ne savais pas que le fait de voir un être cher qui se blesse pourrais être aussi dure à porter au fond de soit. Je sais très naturellement qu'il n'a rien de grave pour la vie, mais je ressens se sentiment si frustrant, si désagréable que je n'arrive pas à chasser.

- Ne soit pas anxieux Gus. Je ne te quitterais jamais.
- Euh... Je... d'accord, mais...
- Chut, ne t'en fais pas, je suis là, avec toi, dans ton coeur.

Nos mains se lâchèrent. Ces paroles étaient si douce, si agréable à entendre. Il ne semblait pas paniqué, au contraire il paraissait très calme. Je ne sais pas si dois être heureux pour ce qu'il ma dit ou triste car je ne vais pas le voir d'ici peu. Je ressens tellement de choses en même temps. J'ai la tête qui tourne. Je me sens assez faible. D'un coup, je vois tout en noir. Pris de panique, je me laisse tomber à terre. Des mains me retiennent, mais je ne peux pas dire qui c'est. Je me laissa emporter par la fatigue...

[...]


À mon réveil, je m'aperçus que j'étais en compagnie. Je me levai brusquement à en faire tourner ma tête. Je vis une personne assise sur une siège pas loin de moi. Il a les cheveux clairs, mi-long. Il doit avoir 14 ans. Il ne me lâche pas du regard. Je me sens gêné. Il prend la parole.

- Ca va mieux?
- Oui, je crois.
- Je t'ai porté jusqu'ici. Tu t'es évanoui. Au fait, je m'appelle Denis.
- Moi c'est Gustav.
- Tu as quel âge?
- Je suis très jeune. Je n'ai que 12 ans. 13 en septembre et toi?
- Je parais plus vieux. Tu ne vas pas me croire, mais je n'ai que 13 ans. 14 en juillet.
- C'est vrai que tu ne les fais pas du tout.
- (Il rit) Je pense que tu peux sortir maintenant. Je t'invite à boire un verre.
- Euh, merci, c'est gentil.

Je me levai et me dirigea vers la porte d'entrée. Nos corps se frôlent. Je respire son odeur. Elle est très bonne. Je glissai sur une flaque de coca et Denis ma rattrape. Il à tellement de force. J'aime...
La journée c'est très bien passé. Je pense qu'à lui. Il a réussi à me faire oublier mon meilleur ami. J'espère qu'il va bien...


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Je vous raconterais une journée assez spécial dans le prochain chapitre...
Suite dans 20 comm'z
Bisous

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S. Cassandra Azöster

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# Online seit Donnerstag, 15. Januar, 2009 um 15:21

Geändert am Freitag, 27. Februar, 2009 um 12:21

Chapitre n°3

●● Chapitre n°3 ●●
31 mars 2000

L'anniversaire de Georg est là! Il a 13 ans. Ce soir, après les cours, il viendra dormir chez moi. Ce matin, je me suis levé 30 minutes avant lui. Je me suis vite habillé, j'ai rangé la chambre en silence. Mon cadeau est déjà prêt. Je suis tout excité de voir sa tête quand il ouvrira son paquet. Il est chou quand il dort. Il gesticule dans son lit. Il gémit légèrement puis ouvre les yeux. Il cherche son réveil pour frapper dessus. Je rigole de plus belle, ce qui le provoqua à s'assoir. Il me regarde avec de tout petits yeux. Ces cheveux sont en bataille. Je lui souris. Il se lève et se dirige dans la selle de bain. J'en profite pour faire de l'ordre et placer ces habits sur son lit bien fait. Une fois sortir de la salle d'eau, il a l'air plus éveillé. Il se penche pour prendre ces vêtements. Ceux-ci enfilés, il me fait enfin le salut du matin. Il me prend dans ces bras, me fait une bise et me souris.


- Bien dormi?
- Oui, et toi?
- Hm...Oui.
- J'ai quelque chose pour toi.
- Ah bon? En quel honneur?
- Voyons! Tu ne sais même pas quel jour on est?
- Vendredi.
- Et? On est le combien?
- J'en sais rien!...Non? Gus? Tu n'as pas...
- BON ANNIVERSAIRE GE'-GE'!
- Merci! J'avais complètement oublié. C'est quoi?
- On appelle ça un cadeau.
- C'est vrai? Je dois l'ouvrir?
- Non tu dois l'utiliser comme attrape poussière dans la chambre.

Nous rigolons. Il déchire le papier avec soin. Le cadeau est tout petit, mais sa valeur est immense. Il ouvre sa boite et examine le bijoux. Il le sort et lit la gravure sur la plaquette. c'est un collier. Je porte déjà le miens, mais il ne sait pas encore.

Ce qui est marqué est "GG's, amitié pour la vie."

Son regard pétille. J'en ai presque les larmes aux yeux. Il me sert dans ces bras. Il est heureux. J'adore le voir comme ça.
Comme notre habitude, nous sortons de la chambre et courons jusqu'à la cafétéria. J'ai perdu, mais Je ne suis pas mauvais perdant. En plus, c'est sa fête, j'ai fais exprès... Nous prenons notre nourriture et on s'installe. Une personne s'assoie en face de nous. Je lève les yeux et aperçois un ange, il n'y a pas d'autres mots pour le décrire. Georg ne l'a jamais vu. Il est revenu hier de l'hôpital. J'ai passé tout mon temps avec Denis. Il est vraiment super.
Je coupe le silence.


- Salut, tu vas bien?
- Oui, et toi?
- Bien. Denis, Georg, Georg, Denis.
- Enchanté.
- De même.
- Ge', c'est un garçon avec qui, je suis resté pendant ton absence.
- Ah!, d'accord.


[...]

Il est 11h30. Nous avons deux heures de pause. J'invite mon meilleur ami au restaurant. J'ai reçu de l'argent, j'en profite. J'avais déjà réservé une table pour deux, il y a trois semaines. Il n'arrête pas de sautiller dans tout les sens en répétant: "J'ai 13ans, j'ai 13ans!". Il est fou! Il profite de la vie. D'ailleurs, il a tout à fait raison. Je l'admire...
À peine arrivé sur le seuil du restaurant, il se calma. Il se moquait de moi en disant que je suis timide, et bien lui, je me demande ce qu'il est alors. Je ricane seul. Heureusement, il ne l'a pas remarqué.
Nous sommes à table et nous avons commandé. Le serveur nous amène les boissons ainsi que du pain. Avec mon immense gourmandise, je pris un morceau qui possède de la farine au dessus et mordue dedans. Georg eclata de rire. J'imagine que j'en ai pleins partout. Je me débarbouille avec ma serviette. En relevant la tête, je vois sa main qui s'approche de mon visage. Il me nettoie la joue avec son pouce. Mon pouls accélère. Pourquoi? Je lui mentis en lui disant que je dois aller aux toilettes.
Je suis devant la mini fontaine. Je regarde mon reflet dans la glace. Je suis rouge. Est ce que je suis amoureux? De lui? Non, ce n'est pas possible. J'ai de la peine à comprendre ce qu'il m'arrive... Au fait, si. Je n'ai que 11ans, mais je pense savoir pourquoi je suis dans cet état. Comment vais-je lui en parler? Il ne faut pas avoir honte. Nos sentiments ne sont pas réglables. Je lui dirais tout plus tard...
Je retourne m'assoir. Il ne cesse de me fixer. J'ai la forte impression que je ne vais jamais réussir à me contrôler.
Courage Gustav, tu es fort. Je l'emmènerais dans notre endroit après le repas. Je sens que je vais passer les moments les plus difficiles de ma vie. En lui avouant ce que je ressens, ce que je suis, je sens que la fuite sera la seule chose que je pourrais faire.
Quitter tout ce monde? Dois-je vraiment le faire?


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Je vous raconterais la suite de cette journée assez spécial dans le prochain chapitre...
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Bisous

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S. Cassandra Azöster

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/10\-/20\-/?\

# Online seit Montag, 19. Januar, 2009 um 09:54

Geändert am Freitag, 27. Februar, 2009 um 12:24

Chapitre n°4

●● Chapitre n°4 ●●
31 mars 2000

Le repas términé, nousnous dirigeons dans notre endroit préféré. Il se trouve d'un parc qui n'est pas loin de l'école. Comme d'habitude, nous nous posons contre un arbre. Un platane pour être plus exacte. Je me souviendrais toujours de cette immence végétation. Posé contre celui-ci, je ne cesse de penser à comment je vais lui dire. Fort heureusement, mes souçis sont évacués grâce à sa voix.

- Je te trouve un peu trop propre.
- Quoi?

C'est à ce moment là qu'il me saute dessu et me chatouille. Je me rends compte qu'il fait tout pour me salire. Sa force est énorme. Je n'arrive pas à me défendre. Il est trop fort. Il se mobilise pour me regarder "souffrire". Il pouffa, mais avant de recommencer, je lui saute dessus et me mis à cheval sur lui. C'est à mon tour de le martiriser. Quelques secondes plus tard, il me prit les poignets et on ne bouge plus. Ses yeux olives plongeé dans les miens me fixent. J'eu un moment où mon coeur c'est resseré. Je me penche sur lui et embrasse son frond. Je suis partis dans mes rêves dirant un certain temps. De retour sur terre je me rendis compte de mon acte. Je me leva d'un coup et me posa à l'opposé du grand bois feulleux. Mon visage dans mes mains, je fais tout pour dérougire. J'ai honte de ce que je viens de faire. Il a sûrement deviné. Oh non! Je ne pourrais plus le regarder comme avant.
Mes pensées sont à nouveau intérrompu mais, cette fois par sa main qui se pose sur mon épaule. N'osant pas lever la tête, je me déplaça pour me cacher. Malheureusement, il me retient par le bras. Je bascule sur sol. Couché sur le dos, je le vois à côté de moi. Je distingue son visage à travers les rayon de la boule de feu. Il se baisse, je ferme fortement les yeux. Je reçois un baisé sur ma joue. J'ouvre mes globes de vues en grand et rougis de nouveau. Je cache ma face.


- Pourquoi tu te caches?
- ...
- Il ne faut pas avoir honte. On est comme des frères, c'est normal qu'on réagisse comme ça.
- Oui, c'est vrai, lui mentis-je. J'ai la forte impression que pour moi, il est plus qu'un frère. Alors, tu ne l'a pas mal pris? lui demandais-je.
- Mais non, au contraire. Il sourit.

En général, on embrasse pas son frère. On le prend dans ces bras à la limite. En tout cas, je suis soulagé, car il ne m'a pas posé de questions. Surtout une en particulier :"ça fait quoi de sortir ave un mec" ou "tu ressens quoi quand tu es avec un mec"... Sur ceux, je me lève et lui tens ma main. Il la prit immédiatement. J'eu les frissons... Les cours reprennent dans 20 minutes. Il faudrait y aller. Je l'oblige donc à avancer pour partir.
Tout le long du trajet était silencieux. Je ne savais pas quoi lui dire. Lui non plus apperement. Georg me demande d'aller en classe. Il doit aller vider le superflux de sa boisson. Si vous n'avez pas compris, il doit aller aux toilettes. Je voudrais bien l'accompagner, sa doit être interessant... ARRÊTE GUSTAV! Je n'y crois pas, mon esprit est trop tordu. Il faut que j'arrête de penser à lui. Je suis fou...
Je sens que quelqu'un me prend par la taille. Mes lèvres sourient. Je me retourne et l'admire. Il est si beau. Il me prend par la main et on monte les escaliers. Arrivé au bon étage, il m'embrasse sur la bouche. Il est si doux, si tendre... J'adore son odeur. Son baisé est incroyble. Celui-ci fini, il me regarde dans les yeux et me dis: "Je t'aime". Bien évidemment, je lui dis moi aussi. Nous partons dans notre classe. Il s'installe avec son groupe et moi avec le miens. Nous serons séparés pendant 2 heures. Je ne le lâche pas du regard. Je sais que je suis un peu jeune savoir que je suis gay, mais sa beauté et sa gentillesse mon fait craquer. Il a un charisme fénoménale. Je l'admire. Je me demande ce qu'il pense de moi. Tout est allé si vite entre nous. Je me pose quand même des questions. C'est normal, la relation viens de commencer. J'ai envie de le prendre dans mes bras, le caliner, l'embrasser, lui dire des mots doux.... J'ai focalisé sur lui, c'est dingue.
Le cours prend fin, je le rejoins et le complimente. Il fait de même. C'est la pause, je vais m'éclater en sa bonne compagnie. On est un petit groupe. Nous faisons quand même en sorte de cacher notre relation. À notre âge, toute la ville peut-être au courant en un week-end. C'est sûr que deux enfants de 12 ans qui sortent ensemble surtout s'ils sont du même sex, ce n'est pas tous les jours. Beaucoup de gens vont penser que c'est une plaisanterie, mais ce n'est pas le cas. D'autres vont s'opposer de notre amour et vont tout faire pour nous séparer, car soit disant, pour eux ce serais injuste de voir deus bébés qui s'aime alors qu'on ne devrait pas savoir ce que c'est l'amour. Bla, bla, bla... Les adultes pense parfois n'importe quoi. Surtout les psycologues. Bien sûr, certains psy sont vraiment super. Ils nous comprennent bien, mais les adultes ne veulent même pas chercher à savoir le pourquoi du comment de nos sentiments. Bon, pour le moment, on y est pas là. On profite de notre amour en cachette et c'est tout.
J'apprécie beaucoup cette personne qui est mon copain. Je ne veux pas le perdre.
L'école est finie, je vais enfin entrer chez moi avec Georg! Je suis impatient d'être à la maison. Nous sommes dans le train. Je voulus entâmer la conversation, mais je ne sus quoi dire. Le trou total. Pourtant, je lui parle de tout et de rien, mais là, je suis bloqué. Je n'arrête pas de penser à autre chose... Par contre, lui il sait. Il engage le dialogue que je ne voulais surtout pas avoir...


- Alors, ça te fais quoi de sortir avec un garçon?
- ...

C'est la panique total. Je reste bouche-bée. Je ne sus quoi dire. Je me sens pétrifié. Georg me regarde bizarrement. Il ouvre la bouche pour continuer, mais je le coupe.

- Euh, je... bon, je dois avouer que ça ne me fais ni chaud ni froid. C'est comme si toi tu sortais avec une fille. C'est vrai quoi. J'aime qui je veux et c'est tout, ne me juge pas s'il te plaît et ne dis rien à personne. Gardes le secret! Je t'en supplie...
- Ouoh ouoh ouoh, calme toi, c'est bon. Il rit et s'approche de moi. Ne t'inquiète pas, je ne vais rien dire.
- Tu...tu me le promets?
- Oui, je te le promet...
- Merci...
- Mais c'est normal.

_________________________________________________________________________________


C'est ainsi que j'achève mon histoire. La suite sera dans le prochain épisode... Désolé pour le retard, mais j'ai eu un petit souci avec mon ordinateur...

La suite dans 20 COMM'Z.
Bisous...


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SI JAMAIS, voici mon blog où il y a des photos des personnages...Ici

S. Cassandra Azöster

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# Online seit Samstag, 31. Januar, 2009 um 17:50

Geändert am Freitag, 27. Februar, 2009 um 12:26

Chapitre n°5

●● Chapitre n°5 ●●
31 mars 2000

Nous sommes enfin chez moi. À mon grand étonnement, il y a personne. J'invite Georg à monter dans ma chambre. Je reste en bas pour préparer le goûté. En me dirigeant vers l'armoire, je jette un coup d'oeil sur table, comme tous reflexes, et j'apperçois un morceau de papier. Je le prends et le lis.


Gustav,
n'oublie pas ce que je t'ai dis. Fais en sorte de sortir avec lui...

Je t'aime,
Maman...

J'avais complétement zappé cet épisode. Je suis tellement content qu'il vienne chez moi, que je voulais parler de pleins de trucs avec lui. Bon, je prépare un petit casse-croûte et je l'appelle.

- Yéti! criais-je.
- Ne m'appelle plus comme ça Calimero!
- Calimero?
- Oui.
- Tu oses m'appeller par ce nom?
- Oui.
- C'est pas juste!
- Je sais, il rit.
- Au fait, tu veux faire quelque chose ce soir?
- Je t'ai dis quoi dans le train?
- Mais...
- Je ne veux rien!
- S'il te plaît! Juste aller à quelque part pour moi. C'est mon endroit préféré!


Je déteste lui mentir.

- Très bien, mais c'est juste pour toi.
- Merci. On part dans une demi-heure.
- Ok.


Un fois terminé, il monte pour ce préparer, pendant ce laps de temps, je me prépare aussi. J'envoi un texto pour les prévenirs. Nous sommes les deux prêt. Nous sortons de la maison que je ferme et nous y allons. Je prends le devant pour lui indiquer le chemin. Il reste silencieux. Je n'aime pas ça. Ce doute-t-il de quelque chose?mAh! Je n'espère pas. Je n'ose pas lui parler, ni leregarder. Je suis tendu. Il le sent, j'en suis sûr. Je pense trop. Je ne me suis même pas rendu compte que nous sommes arrivés. Je me dirige vers le bâtiment remplis de pions. Georg s'arrête et me regarde.

- Quoi?
- Encore un restaurant?
- Cela ne te plaît pas?
- Si, si, bien sûr! Avoue, tu l'avais déjà réservé?
- Oui, je suis pris dans le sac. Je lui sourie.
- Trop cool! Merci. Il me prend dans ces bras.
- On y va?
- Oui.


Nous entrons dans ce cube de béton. Je donne une carte au serveur sans que Ge' le remarque. Il m'indique le chemin. Comme il était prévu, il y a une fausse panne d'électricité. Je pris la main de mon ami et m'avança à un endroit précis. Je me suis entraîné la semaine passée juste pour ça. Les lumières allumées, je le regarde et lui crie "Joyeux anniversaire" ainsi que sa famille et la mienne. Son visage est rayonnant. Les larmes sont bien présentes et son sourire est radieux. Toujours bouche-bée, il ne me lache pas du regard et me remercie juste avant l'invasion des autres personnes pour le saluer. Tout le monde rit et est heureux.
Je fis enfin la connaissance de ces parents. Ils sont vraiment sympas. J'ai remarqué qu'il est avec ma soeur. Ils ne se sont pas lachés d'une semelle. Bon sang, elle a 7 ans de plus que lui! Maintenant avec tous ça, Denis me manque. J'aurais bien voulu qu'il soit là. Mais comment ma famille aurait réagit si je leur avais présenté ce garçon en disant que c'est mon petit ami? Ils ne savent même pas que je suis homosexuelle. Comment vais-je leur annoncer? Sachant que j'ai à peine 12 ans. Ils vont m'envoyer dans un centre psychatrique! Je pense n'importe quoi. Georg vient de l'apprendre. Je ne voudrais pas bousculer les événements. Je suis perdu, je ne sais même plus comment je dois me comporter.
La soirée achevée, je me prépare en vitesse pour me coucher. Je suis fatigué. Ge' l'a remarquer. Heureusement, car je n'avais pas envie d'aborder ce sujet qui est taboo pour moi. J'apprécie son respect. Je pense qu'il s'imagine avec ma soeur, car il sourit bêtement. Il n'a pas arrêté de parler d'elle. Même si je suis...jaloux qu'il parle de ma frangine, j'adore sa façon de décrire les gens.


[...]

Nous sommes dimanche soir, il est tant de quitter la maison. Georg doit être beaucoup plus triste de quitter ma soeur que de retiurner à l'école. Les adieux finalement términé, nous entronsdans la voiture pour aller en direction de la gare.
Une fois dans le train, nous sommes seuls. J'ai l'air riducule. Je n'ai même pas de sujets de discutions. Je n'ai vraiment pas envie de parler de la chose. Je ne pense qu'a ça. C'est énervant. De plus, je n'ai pas envie de parler de ma soeur. Je craque, il faut que je sache ce qu'il pense d'elle.


- Alors, ça va avec...ma...soeur?
- Il rit. Oui, elle est trop cool! En plus, elle est mignonne.
- Mmm... et ça avance? Eb disant cette phrase, je regarde dehors.
- Gus! C'est juste une amie!
- Ouais...et...


Ce n'est pas vrai! Je lui parle, du moins j'essai, et il s'endore. Il est trop drôle. J'aime bien le voir dormir. Il est si beau, si innocent. Stop Gustav, tu es pris maintenant, alors j'admire plus ton ami...
Sans savoir qui il c'est, je reçus un baisé sur ma joue. Je me retourne et le vois. C'est lui, mon homme. Il est craquant!


- Hey! Tu fais quoi ici? lui demandais-je.
- Je t'ai entendu, je voulais voir mon ange. Il sourit.
- Oh! Tu es trop chou. Je l'embrasse. Alors, comment vas-tu?
- Oui, et toi? Tu as fais quoi ce week-end?
- Oui, on a fêté l'anniversaire de Georg.
- Il le dévisage. Ah! Et?
- Il n'a pas arrêté de flirter avec ma soeur.
- Non? Raconte! Son expression est plus joyeuse.


Je lui ai raconté ma soirée puis, le temps d'en discuter, nous étions arrivés. Pour moi, la journée c'est terminée avec un soulagement...

_________________________________________________________________________________

C'est ainsi que j'achève mon histoire. Dans le prochain chapitre, je vais vous raconter une journée qui a été dure pour moi, mais sûrement drôle pour vous...

La suite dans 20 COMM'Z.
Bisous...


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S. Cassandra Azöster

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Geändert am Freitag, 20. Februar, 2009 um 07:56

Chapitre n°6

●● Chapitre n°6 ●●
18 juin 2004

Aujourd'hui, j'ai 14 ans et lui 16. Nos cours sont términés. Nous allons recevoir nos dîplomes. Et oui, au bout de 5 ans, il faut quand même obtenir une récompence. Je suis très heureux de cette journée. Nos parents sont présent pour notre cérémonie. Georg est appellé pour prendre son certificat de bassiste. J'en ai les larmes aux yeux. Je suis presque plus ému pour lui que pour moi. C'est mon tour. Je tremble tellement que j'arrive à peine à monter sur la scène. À ma grande surprise, je reçus deux papiers. L'un avec la preuve que j'ai fais cette école et l'autre où il est insrcit "meilleur batteur de l'année". Je n'y crois pas. Je perdis presque l'équilibre. Pour moi, tout ça n'est qu'un rêve. Comme un idiot, je me suis pincé devant tout le monde pour pousser un petit cris par la suite. La douleur est réele. Je suis vraiment le...meilleur ou plutôt, le plus doué, sans se venter. C'est vraiment un plaisir de savoir ça. Jamais je n'aurais crus que cela pouvais m'arriver un jour!
De retour à ma place, mon meilleur ami me félicite ainsi que nos proches. Ils sont tous fier de moi, surtout Georg. Je me retourne et le vois, Denis. Il est posé un peu plus loin. Notre histoire d'amour n'était pas simple. Dûe à nos cachetries, nous nous sommes disputés plusieurs fois. On c'est séparé il y a 3 mois. Si je ne vous ai pas raconté notre aventure, c'est qu'elle n'était pas intéressante. Il y avait plus de disputes qu'autres choses. Nos relations sexuels était super, mais pas assez pour vous raconter. Il n'y avait pas vraiment beaucoup d'amour... Au début, il croyais qu'il était nul au lit, mais je lui ai dis toute ma vérité. Il compris assez vite.
La cérémonie a pris fin. Je me dirige directement vers Denis. Celui-ci me félicite également. Nous nous enlaçons. Puis, il me prends par le bras et m'emmène dehors.


- Gusti, je...est-ce que...enfin. Il soupir. Tu vas me manquer! Il me prend dans ces bras.
- Denis, toi aussi tu vas me manquer.
- Est-ce- que je peux te donner un dernier baisé d'adieux?
- Oui, bien sûr...

Il me prend par la taille d'une main et l'autre ce dirige vers mon visage. Ces lèvres se pose délicatement sur les miennes comme s'il ne voulais pas me faire de mal. Il est très doux. Ce dernier baisé fut le plus beau de tous les autres que nous avions eu. Un regard final s'installe. Ce n'est pas facile de mettre fin à une relation. En le voyant, je reçus tout son amour en une vision. Malheureusement, mon coeur est pour quelqu'un d'autre...
Grande nouvelle! Mes parents veulent déménager à Hamburg. Pour éviter de séparer les meilleurs amis du monde, j'en fais un peu trop, je plaisante, quoi que... Bref, les parents de Georg font le voyage avec nous. Je pourrais le voir tous les jours! Je suis encore plus heureux! Oui! Nous avons décidé de partir juste après l'inauguration. La seule chose décevante dans cette histoire, c'est que nous sommes chacun dans une voiture! J'en fais un peu trop là. Non, c'est normal, il est toute ma vie.
Le voyage était extrêmement long. Les minutes me paraissaient des heures! C'était affreux. Heureusement, il y avait Metallica! Nous sommes devant notre maison. Ge' habite plus loin. Nous nous saluons vite fait, puis je découvre l'intérieur. Il est déjà meublé. Il ne manque plus que nos affaires personnelles.


[...]


Voilà deux jours que nous sommes installés. Aujourd'hui, c'est journée piscine! Nous allons que les deux. Cela fait un an que je ne la'i plus vu dans son magnifique maillot de bain. Calme-toi Gustav. J'attends sur le bitume brulant qu'il arrive. Je le vois enfin.nLa démarche d'un play-boy, le linge sur l'épaule tune par une main, l'autre dans la poche, sa tête vise le côté pour avoir un regard dans le vide avec ces magnifiques lunettes de soleil brune. Son corps est si musclé et bien entretenu. Il en a bien prit soin. À côté de lui, j'ai l'air d'un gamin.
La piscine est un endroit que j'adore. Je profite dans l'eau pour frotter mon corps à celui de Georg quand on joue. Je suis un coquin. J'ai la forte impression que monsieur veut bronzer. J'en bénéficie pour lui mettre de la crème solaire dans le dos. Assie sur ces fesse bien dure, j'étale la substence sur le verso de son corps. Sa peau est tellement douce et agréable au touché.


- Gus, tu me fais un massage s'il te plaît?
- Oui, bien sûr!

Je fais ce qu'il m'a demandé. Je vais pouvoir le caresser plus longtemps que je ne le pensais. Au bout de 3 minutes, il gémit. Ce qui ne me facilite pas la tache de mon excitation déjà existente. Ces cris ne sont pas braillement de jouissance, mais ça me stimule un peu beaucoup! Il faut que je me calme...

- Mmm...Tu masses super bien. Vas-y plus fort, n'est pas peur.

Ah! C'est la catastrophe! Il veur que j'aille plus fort, c'est la meilleur, j'irais bien plus fort si c'est pour faire qutre chose! Argh, s'il sent que je bande, je suis mort! C'est le comble, il crie plus fort! Personne ne fait attention à nous, c'est bien. Bon, qu'est ce que je fais? Je ne vais quand même pas m'arrêter d'un coup! Si je peux! NON! SI! Argh! Je suis stupide! Oh! J'ai une idée. Je me lève et essaie de courire vers le bassin. Je vous jure que quand un homme bande fort, ce n'est pas facile de marcher. Cela fait mal! Bref, je saute dans l'eau pour vite en sortir. Je cours vers Ge' et me couche sur lui. Merci l'eau froide de la rendre riquiqui. Pour une fois que je suis content qu'elle soit minuscule!

- Et là? Cela fait du bien?
- Gus! C'est froid!
- Je sais!
- Viens là que je te fasse un bouchon!

Il me court après et nous finissons les deux dans l'eau...J'ai perdu la bataille, mais ce n'est pas grave. Je m'en fiche, je me suis bien amusé...

La journée finie,nous rentrons chacun chez nous. J'ai adoré être avec lui, mais ma joie ne sera pas aussi forte dans le prochain chapitre...


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S. Cassandra Azöster

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Geändert am Dienstag, 08. September, 2009 um 03:37

Chapitre n°7

●● Chapitre n°7 ●●
12 novembre 2005

Ce jour fut le jour le plus difficile pour moi. C'est à cette date précise qu'il a rencontré Susanne. J'avais 17 ans et lui 18. Il était déjà majeur. Célibataire depuis toujours, il a rencontré sa perle rare. Je vous y emmène...

Ce soir, nous allons à une fête. C'est l'anniversaire de je ne sais plus qui. J'accompagne mon frère pour lui tenir compagnie. Il veut que je m'amuse. Super, je ne connais personne. La soirée commence bien jusqu'au moment où il s'immobilise et m'attrape le bras pour le serrer d'une force incroyable. Je vise directement mes yeux sur son visage. Celui-ce est radieux. Ces yeux sont fixes. Il est bouche bée. Je n'aime pas ça. Je suis son regard et la vois. Elle est radieuse. Je n'avais jamais vu Ge' comme ça. Je ne veux pas qu'il aille vers elle. Je ne veux pas du tout. Mais, je voudrais que son bonheur, donc je le pousse à y aller.


- Ge! Vas-y! Elle est canon!
- Je...je n'ose pas.
- Aller, n'est pas peur fréro. Go! Je le pousse.

Je le vois s'avancer vers elle. Je me demande si elle va le rejeter ou pas. Apparemment non. Dommage. Je m'avance pour les espionner. Super cachette! Je suis derrière une plante. Je m'approche en sautillant avec. La honte. Ah! Je les entends enfin.

- Donc comme ça tu fais de la basse?
- Oui, j'ai fais 5ans dans une école professionnelle et là, je suis en train d'en faire une autre pour devenir professeur.
- Cool.
- Et toi, tu fais quoi?
- Moi, je suis dans une école d'art pour devenir styliste.
- Non?
- Si!
- C'est super! Il faudra que j'achète tes vêtements alors.
- Elle rit. Mais non, tu n'es pas obligé.
- Mais si. C'est pour avoir un souvenir de toi!
- Pourquoi? On ne se reverra plus?
- Tu...tu as l'intention de me revoir.
- Oui. Demain à midi, ça te va?
- C'est parfait...

Crétin! On doit manger ensemble. Grrr... Bon, j'irais tout seul. Ça me fera du bien d'être un peu isolé un moment. Je n'écoute plus leur conversation. Je me dirige au bar pour oublier cet instant crucial. Je déteste quand Georg parle avec quelqu'un d'autre. C'est mon frère, mon meilleur ami, ma raison de vivre. Il est mon confident. Je suis jaloux. Beaucoup trop jaloux. Aller, un petit verre pour oublier tous ça!

Quelques verres plus tard.

Ma tête tourne, j'adore! Je ne sais même pas pourquoi je suis ici. À oui! Je suis avec Georg. Georg? Avec une fille! Je l'avais zappé. Je me lève pour me retrouver immédiatement à terre sur le ventre. Même pas mal! Tout le monde me regarde, mais je m'en fiche. Je rampe à quatre pattes pour retrouver mon amour. Je le contemple. Arrivé à ces pieds, je me lève d'un coup. Je perds l'équilibre et me retrouve dans ces bras.

- Gus? GUS? Ça va? Tu as bu? Oh! GUSTAV!
- Qui est-ce?
- C'est mon meilleur ami.
- Je n'ai...me...pas...moi...je...pas...elle...t'ai...me...toi.
- Qu'est ce qu'il dit?
- Je ne sais pas je n'ai pas tout compris. Je pense que je vais rentrer, on se voit demain.
- Oui, à demain. Elle sourit et l'embrasse sur la joue.

J'ai l'impression que j'avance sans marcher. C'est dingue! Oh! Je touche le sol. Hi!Hi!... Il ouvre la porte. Hé! Non! Il me met sur le canapé.

- PARS PAS! Je le prends par le col et le couche sur moi pour le serrer dans mes bras.
- Gus...Gus, qu'est ce qu'il y a?
- Ne te sépare plus de moi s'il te plaît! Tu m'as manqué!
- Quoi? Mais qu'est ce que tu racontes? Tu as bu Gus!
- Oui, z'ai bu et alors? Tu m'as laissé tout seul!
- C'est toi qui m'as dis d'aller vers elle!
- Tu aurais pût me chercher pour me la présenter!
- Tu peux me lâcher?
- CHANGE PAS DE SUJET!
- Je ne CHANGE pas de sujet, c'est juste que j'aimerais enlever ma veste!
- Vas-y.

Je m'assoie sur le fauteuil. La terre tourne très vite. La sensation est géniale! Je me lève, puis je tombe. Georg me rattrape, mais perd l'équilibre, donc il tombe au sol, sur le dos. Couché sur lui, à plat ventre, je pars en sanglot dans son cou. Ces mains se baladent sur mon dos. J'entends qu'il murmure des mots, mais je ne les écoutes pas.

- Georg...je...suis désolé, je pleure, mais je ne veux pas que tu sois loin de...moi!
- Chut, Gus, je suis là, je n'ai pas l'intention de partir.
- Et la fille alors?
- Susanne? Mais, je viens à peine de la rencontrer, tu plaisante j'espère?
- Je suis sûr que ça va aller loin avec elle.
- Tu le pense vraiment?
- Non, je le crains.
- Tu racontes quoi?
- RIEN!
- AÏE! Mon oreille!
- Oh! Désolé! Je l'embrasse dans le cou.
- Tu fais quoi?
- Je m'excuse. Je continue mes bisous.
- Gus, s'il te plait!
- Mmm...
- Tu me chatouilles.
- Détends toi, lui murmurais-je.
- Arrête! Stop! Gus?
- Est ce que je peux faire quelque chose?
- Euh, je...oui enfin, c'est quoi?
- Laisse toi faire.
- Non! Gus, tu es soul. Il me pousse sur le côté et ce lève.
- Je lui cours après dans tout l'appartement. Ge' s'il te plait!
- Non! Vas te coucher.
- Je me laisse tomber à terre sur les genoux et murmure. C'est juste une fois, pour vérifier quelque chose...
- Quoi? Oh! Gus, tu ne vas pas te mettre à pleurer. Il s'accroupie et me regarde. Ecoute, tu as bus un peu trop. On en reparle demain.
- Juste une chose!
- Il soupir. D'accord. Je sens que je vais le regretter, mais vas-y...
- Mais non, tu ne vas pas le regretter! Je me lève toujours avec cette sentation de perte de l'équilibre et m'avance dans la cuisine.
- Tu vas où? Il soupir encore. Je voudrais bien me coucher.
- Chut! Atta! je...oh!
- Quoi?
- Je me retourne et cours pour sauter dans ces bras. YA! AH!
- GUS! AH! T'es malade! Tu fais quoi?
- Ce que j'ai toujours voulu faire depuis notre rencontre.
- Hein?

Mes lèvres se posent délicatement sur les siennes. Je laisse mon poids prendre le dessus pour le coller contre le mur. Je l'aime, oui, c'est lui l'homme de ma vie et je ferais tout pour l'avoir. Le baisé ne dura que quelques secondes. L'acte enfin fais, je le regarde dans les yeux avec de la tristesse. Je me retourne pour finir le plus vite possible dans ma chambre. Juste avant de fermer ma porte, je lance un dernier coup d'oeil sur lui. Il est toujours dans la même position, sauf qu'il tient sa tête avec une main. Il soupir à nouveau avant de faire des pas hésitant dans ma direction... Il finit par entrer dans sa chambre.
Je suis sur mon lit. Je n'arrive pas à m'endormir tout seul. Heureusement, il y a l'alcool pour m'aider...


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S. Cassandra Azöster

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Geändert am Freitag, 20. Februar, 2009 um 07:57

Chapitre n°8

●● Chapitre n°8 ●●
13 novembre 2005

Il est 11h30, je me lève. Georg est assi dans le canapé. Je m'assoie à côté de lui. Il fait un petit bon sur le bord du canapé. Je le dévisage, puis lui sourie.

- Je suis si horrible que ça le matin?
- Euh...non, je... rien.
- Quoi?
- Non, rien, je croyais juste que tu allais me sauter dessus.
- Pourquoi je ferais ça?
- Pour rien!
- J'ai mal à la tête. Qu'est ce qu'il c'est passé hier soir?
- Tu te souviens de rien?
- Non, à pars que tu as rencontré une fille.
- À oui, au fait, je mange avec elle ce midi.
- D'accord, il n'y a pas de soucis. Tu es sûr que ça va? Tu me sembles bizarre.
- Tout va bien, je te l'assure. Pourquoi ça n'irait pas?
- Dis moi la vérité! Que c'est-t-il passé hier soir?
- Bah, euh... Tu étais complétement bourré, donc je t'ai ramené ici, tu es tombé plusieurs fois et après, on s'est couché.
- Bon, et bien, bon appétit.
- Viens avec nous!
- Non, non, non...
- Fais le au moins pour t'excuser.
- Pour m'excuser?
- Euh, ben hier, tu as eu un comportement...désagréable.
- J'ai fais quoi?
- Et bien, tu m'as sauté dessus devant Susanne et tu l'as dévisagé.
- Oh! Non! Et j'ai dis quelque chose de mal placé?
- Non, mais, elle a eu peur de toi!
- Bon, d'accord, je viens.
- C'est cool, merci.
- De rien, je vais m'habiller.
- Oui. Il soupir.

[...]


Nous sommes devant un restaurent ni trop chic, ni trop ringare. Susanne est encore plus belle qu'hier. Georg lui fais la bise. Je fais de même. Qu'est ce que je fais? Je reste avec eux ou je m'excuse et je pars? Je vais employer la deuxième solution.

- Euh, Susie...
- Susanne!
- Oh, je voulais juste te donner un surnom.
- Oui, mais non, c'est Susanne!
- Oui, bon, euh...Susanne, je suis désolé pour hier soir. J'ai un peu bu.
- Un peu bu? Elle pouffa. Un peu trop oui!
- Oui, donc je voulais m'excuser. Pour cela, je vais vous laisser tous les deux.
- Mais non! Gus, reste...
- Non! S'il veut partir, qu'il parte! Tu n'es pas d'accord avec moi Ge'-Ge'? Elle le pris le bras et lui lance un regard qui fait pitié.
- C'est dommage, j'aurais bien voulu que vous vous connaissiez un peu plus.
- Oui, c'est vrai, on y va, j'ai faim...
- Je suis à la limite de la colère. Ouais, aller, bonne journée. Je me retourne et commence à avancer.
- Gus...
- Elle le tient par le bras. Laisse-le, il doit réfléchire.
- Bonne journée à toi aussi.
- Tchô!

Et je m'en vais immédietemment. Je detèste cette fille. Elle est si...ironique et...manipulatrice. Je ne lui fais pas confiance. Il faudra, à l'avenir, que je me méfille d'elle...
Posé sur un banc avec un chocolat chaud dans les mains, je regarde les enfants jouer dans le parc. Je suis déprimé. J'ai envie d'être seul. Je ne veux plus de contact avec qui que se soit que je connais pendant un moment pérmanent. Je sais ce que je vais faire. Personne ne pourra me faire changer d'avis. Ma décision est prise. Mais quand vais-je le leur annoncer? Je sais, quand tout sera prêt et sûr de ce produire. Je m'en vais donc, à la recherche de mon avenir...


[...]


Je suis enfin chez moi, Dans ma chambre, je lis tous les documents que j'ai pris pour mon futur. Je ne regrette pas mon choix.
S'il faut que je m'éloigne de lui pour moins souffrire, je le ferais. De toute façon, je ne pourrais jamais partager mon amour avec lui. L'homme que j'aime restera toujours et simplement mon meilleur ami, du moins pour lui. J'ai peur de lui faire du mal. Je ne peux plus rester ici, près de lui. Je n'ai jamais ressentis autant d'amour pour une personne. Même avec Denis, mes entiments n'était pas fort. Ce n'était juste qu'una amourette...
J'étais déjà amoureux de Georg. Je me suis souvent posé la question: "Pourquoi je l'aime?". C'est vrai quoi. On ne peut pas choisir qui on aime, quels sentiments on ressent et pour qui. Je croyais, jusqu'à ce que je le rencontre, que j'étais hétéro, mais non. Je suis bi. Mon coeur est ouvert, mais une personne me l'a brisé, presque fermé. J'ai perdu tous mes espoirs concernant lui et moi. J'ai le pré-sentiment qu'elle est la fille qu'il recherchait. Cela me fend le coeur, de ce qu'il en reste. Une larme prend place le long de ma joue. Je ne peux me retenir, c'est trop dure pour moi. Je pleure toute les larmes de mon corps. J'ai perdu l'amour de ma vie. Je brûle à l'intérieur de moi. Je ne pourrais plus jamais lui confier mes problèmes, maintenant qu'elle est là. Je ne pourrais plus sentir son odeur si agréable. J'ai utilisé tout ce que je connaissais, mais voilà qu'au bout de 7 ans, je n'ai pas réussi à atteindre mon but, mon rêve...lui.


- À CAUSE DE CETTE FILLE! Je donne des coups de pieds dans mon bureau et des coups de poings contre le mur. A cause de fille... je me m'est à nouveau à pleurer...Je laisse tomber mon corps au bord du mur...

Je suis très jaloux et je n'y peux rien, c'est une maladie psycoligique. Cela a été prouvé par les medecins. Je peux me contrôler certe, mais la solution la plus fiable est de partir. Où? Je le sais déjà. Il ne manque plus que l'accord de mes parents et le bon moment pour annoncer la nouvelle. Je vais endurer tout ça, mais c'est pour notre bien...

Décembre

Janvier

Févrirer

Mars

Avril

Mai

Juin


13 juin 2006, voilà 6 mois qu'ils sont ensemble et cela fais 6 mois que j'attends d'annoncer ma nouvelle. 6 mois de souffrance et d'hypocrisie. Je n'en peux plus. Je pars en mi-août et je n'ai toujours rien dis. Comment vais-je le faire?
J e descends les escaliers pour relever la boite aux lettres. J'en reçus une. C'est Georg. Je m'installe au salon où mes parents regardent la télévision. J'ouvris l'enveloppe et y découvreune carte pliante rose et bleu. L'écriture est fais à l'ordinateur.


Cher Gustav,

Tu es invité le 16 juin pour notre soupé de fiançailles.
Tu peux venir à partir de 15h00. Toute ma famille ainsi que la sienne sera présente.
Je t'embrasse fort...
Tom meilleur ami.


- QUOI? IL NE M'A MÊME PAS AVERTI! Je suis son MEILLEUR ami ou non? IL VA ME LE PAYER!

Je prends ma veste et ignore mes parents. Je pars chez lui. Ou plutôt, chez eux. Je le savais! Je lui disais qu'il allait m'oublier! Et maintenant, ELLE a pris le dessus! Voilà 3 mois que je ne suis plus sortie avec Georg. Je suis fâché, en colère, triste... Je n'avais jamais ressentis autant de haine en même temps! Mon meilleur ami, mon frère ne m'a même pas annoncé qu'il c'est fiancé! Je vais le... Grrr, calme toi Gustav!
Arrivé devant la porte d'entrée, je sonne et toque comme un malade.


- J'ARRIVE! Oh!...Gustav? Comment...
- J'entre. POURQUOI?
- Pourquoi quoi? Et bonjour à toi aussi.
- Ne fais PAS l'idiot!
- Tu es sûr que ça va?
- NE FAIS PAS COMME SI TU NE SAVAIS PAS!
- NON, JE NE SAIS PAS!Et si tu es venu chez nous pour me hurler dessus, tu sais où est la PORTE!
- La porte? Les larmes me montent aux yeux. Tu recommences! Je chuchotte presque dû à l'émotion. Je suis encore mis de côté. La porte!
- Tu raconte quoi?
- Toujours avec la même voix mais tremblante, je lui réponds. Depuis que tu es avec cette fille, je ne suis plus rien pour toi!
- Comment ça? Tu dis que je t'ai mis de côté?
- Oui!
- Il soupir. Pfff, n'importe quoi!
- Je commence à m'emporter dans la colère. D'accord, on c'est vu quand tout les DEUX pour ls DERNIÈRE fois?
- Euh...à mon anniversaire.
- Bien, c'était quand?
- Le 31 mars voyon!
- Il y a COMBIEN de temps?
- 3 mois.
- D'accord et tu m'explique pourquoi on ne c'est vu depuis?
- J'étais occupé...
- Je me calme un peu, du moins j'essai. Trop occupé pour m'annoncer une nouvelle importante! Tu me déçois Georg! Je me dirige vers la porte et me retourne pour lui dire: Tu m'as oublié! Je ne suis plus rien pour toi!
- QUOI? JE TE SIGNAL QU'ON HABITE PAS ENSEMBLE!
- JE SAIS! Je sors de la maison.

Et c'est vraiment dommage...

-Gus!
- QUOI! criais-je avec colère.
- Viens au soupé, s'il te plait.
- Ne me regarde pas comme ça! Arrête!
- Aller s'il te plait!
- On verra...

Et je quitte cet endrois...

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Alors? Vos impressions...
Je pars en vacance à Zurich, donc il n'y aura pas de suite avant le 13 dsl...
Mais je ne demande pas plus de comm'z...

La suite dans 20 COMM'Z.
Bisous...


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S. Cassandra Azöster

# Online seit Sonntag, 08. Februar, 2009 um 12:08

Geändert am Freitag, 20. Februar, 2009 um 07:59